Ottawa (Ontario) — Aujourd’hui, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a publié de nouvelles données sur les mises en chantier, avec un titre suggérant qu’il s’agissait de bonnes nouvelles, mais les faits dressent un tableau différent.

La SCHL a confirmé que les mises en chantier étaient nettement inférieures à celles du mois dernier. Les faits montrent une diminution de 10 % des mises en chantier, ce qui équivaut à près de 29 000 logements de moins qui seraient construits au cours d’une année.

Les nouvelles sont encore pires si l’on examine les chiffres de certaines des plus grandes villes du Canada, où la pénurie de logements est la plus forte. À Vancouver, la réalité est que les mises en chantier sont en baisse de 23 % par rapport au mois précédent. À Toronto, la situation est encore pire, avec une baisse de 29 %.

Tous ces chiffres indiquent une chose : le gouvernement Trudeau ne tient pas ses promesses en matière de construction de logements neufs et il est loin de construire les 5,8 millions de logements neufs dont sa propre agence dit que nous avons besoin pour résoudre la crise du logement abordable qui s’est développée sous sa direction.

Ils dépensent 4 milliards de dollars pour un programme pour « accélérer la construction de logements », mais les choses continuent à aller dans la mauvaise direction. Ils refusent d’affronter les bureaucrates et les barrières bureaucratiques qui empêchent la construction de logements dans nos grandes villes. Les conservateurs de gros bon sens feront le contraire, nous supprimerons les barrières bureaucratiques, nous récompenserons les villes qui construisent réellement les logements dont nous avons besoin et, après huit ans de crise du logement sous Justin Trudeau, nous offrirons des logements que les Canadiens pourront s’offrir.